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La Fraternité des Autochtones du Yukon

La Fraternité des Autochtones du Yukon

Les années 1960 et 1970 ont été une période de grands changements sociaux partout dans le monde. Elles ont aussi marqué le début d’une nouvelle ère pour les Premières Nations du Canada.

Partout au Canada, les membres des Premières Nations ont uni leurs voix et leurs efforts pour faire reconnaître leurs droits. Au Yukon, la Fraternité des Autochtones du Yukon (FAY) a été créée en 1968, au moment où les Premières Nations du territoire cherchaient à faire reconnaître leurs droits.

En 1973, la FAY avait acquis de solides appuis populaires pour obtenir un règlement des revendications territoriales des Premières Nations du Yukon, et le 14 février, elle présentait le document « Together Today for Our Children Tomorrow » (Ensemble aujourd’hui pour nos enfants demain) au premier ministre du Canada. 

Les Premières Nations du Yukon étaient inébranlables dans leur vision de conclure un règlement profitable pour tous leurs membres. C’est pourquoi, en 1973, la FAY et l’Association des Indiens non inscrits du Yukon se sont réunies pour former le Conseil des Indiens du Yukon – connu aujourd’hui sous le nom de Conseil des Premières Nations du Yukon – afin de négocier des revendications territoriales au nom de tous les membres des Premières Nations du Yukon.   

Le Conseil des Indiens du Yukon représentait tous les membres des Premières Nations du territoire, ce qui a entraîné d’intenses négociations, car le gouvernement fédéral était intransigeant sur le fait que le Conseil ne pouvait négocier qu’au nom des Indiens inscrits.

Plus tard, le Conseil s’est fait connaître sous son nom actuel, soit le Conseil des Premières Nations du Yukon. Aujourd’hui, le Conseil travaille avec les Premières Nations du Yukon et leur offre son appui afin qu’elles aient davantage leur mot à dire sur les mesures prises dans le territoire. À cette fin, il veille à réunir les dirigeants, à assurer la représentation et la participation des Premières Nations du Yukon aux conseils et aux comités territoriaux et à faire connaître et entendre les points de vue des Premières Nations sur les principaux enjeux du territoire.